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L’Annonciation faite à Marie

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       Dimanche 25 Mars trois fêtes sur le calendrier

Calendrier des Saints

25 Mars L’Annonciation
Ce qui fut alors « annoncé » à Marie, c’est que le plus grand évènement de l’histoire humaine allait s’accomplir,
à savoir :
que Jésus, Fils de Dieu, s’incarnerait dans son sein virginal, prenant notre condition terrestre pour nous sauver dans l’éternité.

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Adresse image : http://hometown.aol.com/graphelabible/images/annonciation.jpg
Je ne connais pas la référence de ce rétable …
mais celui-là est très proche :
Fra ANGELICO, Annonciation, 1433/34,
tempera sur bois, 150 x 180 cm, Musée du Diocèse, Cortona.

Célébré le 25 mars (9 mois avant Noël) par la tradition chrétienne, l’anniversaire de l’Annonciation correspond aux anniversaires de la mort d’Adam et de la crucifixion du Christ.
L’annonciation est un des mystères centraux du culte chrétien. C’est en effet le moment où le divin s’incarne en homme : l’archange Gabriel annonce à Marie son nouveau statut de mère du Fils de Dieu, et lui explique qu’elle portera un enfant en son sein tout en restant vierge. C’est l’origine de la croyance en une conception virginale qu’il ne faut pas confondre avec le dogme de l’immaculée conception qui est propre au catholicisme moderne (pour les orthodoxes et les protestants le seul être humain conçu hors du péché originel est le Christ Jésus). Autrement dit, comme l’ont expliqué les théologiens, une femme juive vivant sous la loi de Moïse accepte d’introduire dans le monde Celui qui mourra pour les péchés des hommes, c’est à dire que la loi, tout en restant valide, cesse d’être le principe théologique essentiel, et laisse la place au salut. Pour cette raison, l’annonciation est le moment où est lavé le péché originel d’Adam et Ève. Une femme pure met au monde le Christ, et lave le péché d’impureté d’Ève. La tradition théologique souligne même que la formule latine prononcée par Gabriel « Ave Maria » contient le nom d’Ève inversé (Ave / Eva, en latin) et rend visible le sens même de l’annonciation. Dans le texte original de l’Évangile, en grec, la salutation de Gabriel est « XAIPE » c’est à dire « Réjouis-toi ! » L’Annonciation est un message de joie et de libération. Mais cette libération est potentielle, elle ne s’accomplit effectivement que par la Croix et la Résurrection.
On remarquera que sur (presque toutes) les représentations de l’Annonciation, Marie est représentée un livre à la main, ce qui traduit son origine lettrée et donc sa connaissance des Saintes Écritures : Marie est le modèle de la confiance en Dieu par excellence.
À Nazareth, la basilique catholique de l’Annonciation est la plus grande des églises du Moyen-Orient et l’un des hauts lieux de la chrétienté. Elle a été inaugurée en 1964 par le Pape Paul VI et consacrée en 1969 sur le site d’églises plus anciennes, elles-mêmes édifiées, à partir du IVe siècle, sur une grotte identifiée comme celle de l’Annonciation, à l’endroit même où selon la tradition chrétienne l’archange Gabriel apparut à Marie pour lui annoncer qu’elle portait l’enfant Jésus.

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Saint Dismas le Bon Laron, qui, en Croix reconnut Jésus comme le Messie (1er s.)

Il confessa le Christ sur la croix et, pour cela, il est le premier saint canonisé, « Tu seras avec moi dans le paradis », lui dit le Christ avant de mourir. S’ajoute à ce passage de l’Evangile, une belle légende qui mérite d’être contée. Elle date des tout-premiers temps de l’Eglise. Lors de la fuite en Egypte, deux brigands dévalisèrent la Sainte Famille de son argent et de son âne, mais Dismas intervint et les leur fit restituer, parce que c’étaient des pauvres gens sur la route de l’exil. L’Enfant-Jésus l’en remercia lui promettant qu’il lui revaudrait çà à l’occasion. Dismas continua à être un larron, mais Jésus ne l’oublia pas à la dernière minute.

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Le Bienheureux Humbert

né à Mézières sur Oise (Aisne) – mort à Marolles (Oise) vers 680
Il y a trois périodes en sa vie : la première est bonne, la seconde l’est moins, la troisième est celle qui lui valut le titre de « bienheureux ». Tonsuré dès l’enfance, comme les nobles destinés à faire carrière dans l’Église, Humbert fut d’abord moine à l’abbaye de Laon (Aisne). Il y reçut le sacerdoce et y remplit exactement les devoirs de son état ; jusqu’au jour où la mort de ses parents le poussa à retourner voir à Mézières l’héritage qu’ils lui laissaient. Il trouva là un immense domaine avec de nombreux esclaves de l’un et l’autre sexe, des chasses à courre et au tiré, des lits moelleux, une table excellente et variée, tant de distractions et de plaisirs en un mot, qu’il n’eut plus envie de regagner son monastère.
On ignore combien de temps Humbert mena ce genre de vie. Ce fut saint Amand, son ami de toujours, qui l’en tira. Celui-ci lui proposa d’accomplir ensemble un pèlerinage au tombeau des Apôtres. Humbert accepta et revint de Rome entièrement transformé. L’abbaye de Laon lui étant désormais fermée, il sollicita son admission à celle de Marolles (Oise). Il y fut d’autant plus facilement reçu que ce monastère, nouvellement fondé (652), était pauvre et qu’il lui apportait de grands biens. Ce fut là qu’Humbert passa ses dernières années, dans la pénitence et la prière. Il ne sortait du couvent qu’une fois l’an, pour aller voir sainte Aldegonde (30 janvier), abbesse de Maubeuge (Nord), une vieille amie qui avait toujours prié pour lui et n’avait jamais douté qu’il finirait bien.
Réf : La Fleur des Saints ; Omer Engleber ; 2000 prénoms et leur histoire.

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Pour ce Dimanche 25 mars 2007 :
deux billets sur le changement d’heure
Ici & , soit un peu plus bas !

Ce qui est triste, c’est que 2000 ans après, l’homme ne sache toujours pas à quel Saint se vouer …
Nous avons pris beaucoup de retard en astrologie, en partie à cause du concil de 700 et quelque (je vais vous le chercher), et qu’avec les moyens techniques d’aujourd’hui nous pourrions nous permettre de tout prévoir selon la loi de Dieu… Homme de peu de foi …

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