Les O G M – Questions Réponses

Les O G M c’est quoi ? …

Les OGM en question  – Lien astrosurf

Les conséquences de l’uniformisation génétiques des plantes cultivées : 
Créé le 20 mars 2007 – Actualisé le 16 mars 2007 – Lien 
La sélection de variétés à fort rendement agricole s’est accompagnée d’un appauvrissement génétique qui limite la résistance des plantes à certaines maladies.
Les céréales utilisées aujourd’hui résultent d’une sélection rigoureuse et efficace, qui a permis d’assurer des rendements considérables. En revanche, cette sélection a conduit à une forte diminution de la diversité génétique des nouvelles variétés.
Les 136 variétés de blé tendre créées en France entre 1959 et 1982 étaient presque cousines et tous les maïs cultivés au nord de la Loire sont issus de la même lignée (INRA 258). Or, du fait de cette trop grande homogénéité génétique, les cultures sont devenues très vulnérables à des agents pathogènes et autres ravageurs à capacité d’évolution rapide. Ainsi, aux Etats-Unis, la rouille refit une apparition en 1970, et l’épidémie provoqua des dégâts considérables dans le maïs, devenu trop fragile.
Pour la même raison, en 1980, 90 % de la récolte cubaine de tabac fut détruite par le mildiou !

Entretien avec le ministre de la culture :
Propos recueillis Henri de Bresson et Laetitia Clavreul – Article publié le 05 Septembre 2007
M. Barnier : « Produire pour nourrir redevient d’actualité, après avoir été contesté »
Extrait : Pour le ministre de l’agriculture, il faut concilier « la nouvelle exigence de production avec l’écologie et la sécurité alimentaire ». La hausse des matières premières agricoles fait craindre une valse des étiquettes des produits alimentaires. Est-elle inéluctable ? Il s’agit vraisemblablement d’une tendance durable. La hausse a des explications conjoncturelles – difficultés climatiques, stocks mondiaux au plus bas – mais aussi des raisons structurelles : les besoins alimentaires des pays émergents, l’Inde, la Chine, augmentent, leurs populations consomment différemment. Il y a aussi les 9 milliards d’êtres humains qu’il va falloir nourrir à l’avenir.

Bruxelles refuse que l’on interdise les plantes transgéniques :
LE MONDE | 20.09.07 | 09h30 • Mis à jour le 20.09.07 | 09h30
Depuis l’adoption de la directive européenne sur la dissémination des OGM dans l’environnement, en 2001, la position de la Commission européenne est claire : aucun pays ne peut s’opposer à leur culture pour des raisons politiques ou commerciales. Partant du principe que les plantes autorisées dans l’Union européenne (UE) ne sont pas dangereuses, elle considère les restrictions comme des entraves à la libre circulation des biens. Seul l’apport de preuves de risques pour la santé ou l’environnement peut justifier une interdiction.
Depuis 2001, les produits contenant des OGM au-delà d’un seuil de 0,9 % doivent être étiquetés, et toutes les filières (OGM, biologiques et conventionnelles) doivent coexister.
Mais plusieurs pays, comme la Grèce, la Pologne ou l’Italie, et de nombreuses collectivités (en France, en Grande-Bretagne ou en Belgique) refusent les OGM, considérant que la directive autorise en fait une contamination générale de l’environnement.
L’Autriche a récemment tenté d’adopter une loi prévoyant une interdiction des OGM au nom de la préservation des écosystèmes locaux. Mais la Cour de justice européenne a tranché en sa défaveur le 13 septembre.
Elle a considéré que l’Autriche n’a apporté aucun élément probant et s’est bornée "à souligner la petite taille des exploitations agricoles ainsi que l’importance de l’agriculture biologique" sur le territoire concerné.
Gaëlle Dupont

La France s’oriente vers un gel des cultures d’OGM :
LE MONDE | 20.09.07 | 09h30 • Mis à jour le 20.09.07 | 16h18
La question "n’est pas tranchée", affirme Michel Barnier
La question de la commercialisation en France des semences OGM "n’est pas tranchée", a affirmé, jeudi après-midi, le ministre de l’agriculture, Michel Barnier, devant le congrès des céréaliers et des producteurs d’oléagineux. Le débat sera tranché par Nicolas Sarkozy après le "Grenelle de l’environnement", a précisé M. Barnier, ajoutant qu’une loi sur les OGM serait présentée au Parlement. – (Avec AFP.)
Le gouvernement français s’apprête à mettre un sérieux coup de frein à la dissémination des OGM (organismes génétiquement modifiés). Dans le cadre du "Grenelle de l’environnement", il prépare un gel de la commercialisation des semences OGM, tout en autorisant la poursuite des recherches en laboratoire.
Jean-Louis Borloo, ministre de l’écologie, du développement et de l’aménagement durables, l’a confié à un groupe de parlementaires de la majorité, qu’il avait invité lundi 17 septembre. Le ministre l’a confirmé au Monde : "Sur les OGM, tout le monde est d’accord : on ne peut pas contrôler la dissémination. Donc on ne va pas prendre le risque."
Cette décision est un des éléments qui doit permettre à M. Borloo d’obtenir un compromis général lors de la grande table ronde du Grenelle, qui se tiendra fin octobre.
Si cette position n’est pas encore officielle, elle enregistre les avancées réalisées dans le cadre du groupe OGM du "Grenelle de l’environnement". Ce groupe, qui doit se réunir une nouvelle fois vendredi 21 septembre, est présidé par Jean-François Le Grand (sénateur UMP de la Manche). Il a déjà acté le principe d’une nouvelle loi sur les OGM, qui durcira les possibilités de cultures et encadrera beaucoup plus rigoureusement qu’aujourd’hui leur régime d’autorisation.
"J’ai eu plusieurs conversations avec Jean-Louis Borloo, dit Jean-François Le Grand. Il m’a dit clairement qu’il n’y aurait pas de moratoire, mais que toutes les autorisations sont actuellement gelées et que l’on prolongerait cette situation jusqu’au vote de la loi."
Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat à l’écologie, précise au Monde : "La question du moratoire est activement discutée et envisagée, mais le mot recouvre différentes réalités juridiques : sur les cultures, sur les essais en plein champ, sur tel ou tel OGM, par non-renouvellement des autorisations, etc. Rien n’est encore définitif."
Interrogé par Le Monde, Michel Barnier, ministre de l’agriculture, défend la recherche sur les OGM "quand elle conduit de manière modeste, limitée, contrôlée, à des cultures à vocation de recherche en plein champ". Mais "il y a une deuxième question qui ne doit pas être taboue, celle des cultures commerciales d’OGM – 22 000 hectares de maïs en 2007 en France. C’est une question ouverte, qui mérite une évaluation après dix années d’autorisation, en se posant la question du bénéfice global pour notre société".
Le gel se concrétisera par le refus de nouvelles autorisations d’ici le vote de la loi. La situation est facilitée par le fait que le seul OGM cultivé en France est un maïs appelé MON 810. Or son autorisation expire en 2007 et doit être renouvelée au niveau européen.
D’autres plantes sont dans les procédures d’autorisation. La France pourrait refuser de donner son accord, ce qui empêcherait la culture de maïs transgénique à grande échelle lors de la prochaine saison agricole.

CRÉATION D’UNE HAUTE AUTORITÉ :
La loi renforcera le contrôle sur les cultures OGM. Elle instituera une Haute Autorité sur les biotechnologies comprenant notamment des scientifiques d’horizons divers et des associations. "Aujourd’hui, dit M. Le Grand, l’évaluation scientifique des OGM est monocolore, elle n’est faite que par des ingénieurs des biotechnologies. Il est acquis qu’on l’élargira à une approche pluridisciplinaire."
La Haute Autorité donnerait ses avis au gouvernement sur les nouveaux OGM, en intégrant une analyse toxicologique plus poussée, mais aussi l’étude de l’intérêt social et économique du produit transgénique.
La loi prévoirait aussi un régime de responsabilité en cas de contamination et un registre public des exploitations cultivant des OGM. La coexistence sera abordée selon le principe que "le choix des uns ne doit pas percuter ceux des autres, dit M. Le Grand. Il ne doit pas y avoir de pollinisation par des OGM de champs d’agriculture biologique".
Le gouvernement a envoyé un autre signal favorable aux opposants aux OGM. José Bové et quatre autres prévenus étaient convoqués le 19 septembre à Carcassonne pour avoir mené une action chez Monsanto, dans l’Aude, en 2006. Le procureur de la République, Jean-Paul Dupont, a recommandé le report du procès.
Le tribunal correctionnel de Carcassonne a fait plus que le suivre, puisqu’à la requête de la défense, il a décidé le report "sine die", signifiant qu’il se dessaisit du cas.
Dans d’autres procès prévus à Toulouse et à Chartres, les procureurs ont aussi demandé le report. Cette attitude montre que le gouvernement veut apaiser le débat sur les OGM.
Christophe Jakubyszyn et Hervé Kempf

Greenpeace a découvert un champ d’OGM non déclaré dans le Gers :
Article publié le 07 Septembre 2007 Par Gilles Van Kote
Extrait : LES « DÉTECTIVES DES CHAMPS » de Greenpeace sont persuadés d’avoir mis la main sur la preuve irréfutable. Celle qui démontrerait que le registre public des parcelles OGM, mis en place en mars et consultable sur Internet (http://ogm.gouv.fr), ne serait qu’un écran de fumée. Et, partant, que le développement des organismes génétiquement modifiés échapperait, en France, à tout contrôle, notamment à celui de l’Etat. Mercredi 5 septembre, une vingtaine de militants de l’organisation de défense de l’environnement ont investi un champ de maïs situé sur la commune de Bézéril, dans le Gers. Ils l’ont « marqué » à l’aide de colorant alimentaire rose et l’ont entouré d’un ruban portant la mention « Illégal ».

Gel des cultures OGM : Le maïs transgénique sème la zizanie dans le Maine-et-Loire :
Article publié le 11 Septembre 2007 Par Vincent Boucault
Extrait : Onze hectares de maïs OGM ont été détruits par un commando anonyme. Une analyse révèle la présence de pollen transgénique dans la récolte des abeilles locales. La destruction de onze hectares de maïs transgénique par un commando anonyme, dans la nuit du vendredi 7 au samedi 8 septembre, à Charcé-Saint-Ellier-sur-Aubance (Maine-et-Loire), survient dans un contexte de vives tensions entre apiculteurs et agriculteurs du département. Les enquêteurs reconnaissaient, dimanche 9 septembre, « ne pas avoir un soupçon de renseignement ou de témoignage » à leur disposition.

Gel des cultures OGM : tollé chez les céréaliers, satisfaction des associations :
LEMONDE.FR | 20.09.07 | 16h38 • Mis à jour le 20.09.07 | 16h48
Réunis en congrès, jeudi 20 septembre à Tours, les céréaliers français ont accueilli avec colère l’évocation d’un gel, ou d’un moratoire, sur les cultures de maïs transgénique."Démission !", ont crié plusieurs participants à l’annonce de l’information, alors que le ministre de l’agriculture, Michel Barnier, était attendu dans l’après-midi.
"Si l’information est confirmée, est-ce que la profession agricole a besoin de continuer à participer au Grenelle de l’environnement ?", s’est interrogé Philippe Pinta, président de l’Association générale des producteurs de blé, laissant planer la menace d’un boycott de cette réunion qui doit se tenir fin octobre.
Christophe Terrain, président de l’Association générale des producteurs de maïs, a jugé "irresponsable" une telle mesure. Selon lui, "on a la confirmation que l’agriculture est la victime d’une politique-spectacle et d’une politique qui se fait uniquement sur la communication". "S’il n’y a pas de dialogue possible dans notre pays, nous allons chercher une réponse à Bruxelles, car nous voulons une politique européenne", a-t-il averti.
Même tonalité du côté du président de la Fédération des oléagineux et des protéagineux : "A quoi sert l’annonce d’une loi sur les OGM si la décision est prise avant ? On se demande à quoi sert le Parlement", a lancé Xavier Beulin.
Christian Pèes, président de la coopérative Euralis, s’est dit "scandalisé". Selon lui, «les biotechnologies sont un enjeu majeur pour notre pays afin de répondre à un véritable défi : produire plus et produire proprement ».

– OGM – au p’tit bonheur la chance…  LA BALLADE DES GENES
Les Organismes Génétiquement Modifiés font l’objet de campagnes médiatiques de type :
                 Sources ici : http://biogassendi.ifrance.com/ogm.htm
– PROMOTION afin de faire accepter comme utile et indispensable un objet de consommation inédit (ou remis au goût du jour après un toilettage approprié),
– DEBAT sur un problème de société émergeant (ou ancien) mais que l’actualité remet sur le devant de la scène. Il est essentiel que le public puisse disposer d’une information compréhensible et aussi complète que possible, afin d’exercer sa liberté d’opinion car à l’heure où le marché s’oriente selon 4 qualités de produits: Bio, sous-Bio, sans-OGM, OGM, il s’agit plus que jamais de faire un choix…
GENETIQUE RAPIDE (gènes – expressions – activités)
Les gènes…
L’information dont tout être vivant a besoin pour vivre, naître, se développer, se reproduire, ainsi que probablement l’information qui impose une limite à la vie moyenne de son espèce, sont inscrites dans son génome (qui se présente sous forme de chromosomes).
Chacune des cellules du corps renferme ainsi le même génome (identique à celui de l’œuf fécondé dont nous sommes issus), qui se présente physiquement sous forme d’un fil d’environ 1m de long empaqueté dans une boule d’un diamètre de l’ordre d’un micromètre seulement, le noyau.
Ce fil est en réalité constitué de 2 brins torsadés l’un autour de l’autre en une double hélice (ADN). Chez l’homme, chacun de ces 2 brins est formé d’une suite d’environ 3 milliards d’éléments choisis parmi 4 unités chimiques distinctes ("bases"), que les scientifiques sont en train d’épeler (séquençage). Les séquences des 2 brins sont complémentaires, dans la mesure où les 4 bases s’apparient 2 à 2 d’un brin à l’autre.

Leurs expressions…
Le génome est fractionné en gènes, qui sont des séquences de l’ordre du millier de bases, contiguës ou interrompues par des traits d’union +/- longs d’autres bases (leur rôle est encore énigmatique).
Chaque gène spécifie une activité biologique, un produit qui va être fabriqué dans l’usine cellulaire à partir de l’information portée par le gène ("expression du gène").
Ce produit, une protéine, est formé de l’alignement de quelques centaines de motifs chimiques, les aminoacides, dont nos cellules utilisent une vingtaines de variétés différentes. La séquence des aminoacides de la protéine est complètement déterminée par la séquence des bases du gène, selon les règles universelles du code génétique qui associe une suite de 3 bases du gène à un aminoacide de la protéine correspondante.

Leurs activités :
Alors que les gènes sont information pure, les protéines sont les véritables agents de la vie cellulaire.
Ce sont elles qui produisent l’énergie et ce qui est indispensable à la vie de la cellule à partir des matières premières importées, qui organisent et exécutent la division de la cellule en ses 2 cellules filles, qui réparent les dégâts que l’environnement peut occasionner dans la cellule, réceptionnent et réagissent aux signaux envoyés par d’autres cellules voisines ou non, produisent les sécrétions pour lesquelles la cellule est programmée, en cas d’attaque de la cellule sonnent l’alarme et organisent la défense, etc…
Nos cellules renferment ainsi des dizaines de milliers de gènes spécifiant autant de protéines, mais quelques milliers de gènes seulement sont activement exprimés à un instant donné, selon le besoin spécifique de la cellule.
On peut résumer ce qui précède en assimilant le génome à un CD, les gènes à des morceaux de musique gravés sur le CD et l’expression des gènes comme la lecture du CD pour jouer ces morceaux …

LA MODIFICATION GENETIQUE :
Qu’est ce qu’un OGM …
L’idée de transférer un trait caractéristique d’un individu à un autre est bien antérieure à Gregor Mendel, -père de la génétique-, qui associe ce trait au matériel génétique de l’individu. Pour seuls exemples: la sélection de plantes, d’animaux domestiqués par croisement entre individus de la même espèce et présentant des facultés «intéressantes» (abondance, qualités, résistances…).
De tels croisements sont cependant limités par la barrière d’espèce, conséquence du fait que chaque espèce a évolué dans une niche écologique particulière à laquelle elle s’est adaptée pour sa survie (nourriture, défense, protection…). Même entre espèces très voisines,
ces barrières correspondent à des modifications génétiques profondes et s’opposent au croisement.
Ce confinement génétique des espèces a été aboli quand on a trouvé des outils pour couper et coller des fragments d’ADN. L’outil essentiel est un jeu de centaines d’espèces de "ciseaux" (enzymes de restriction) dont chacune est capable de couper l’ADN sur ou près d’une séquence spécifique de quelques bases.
Le génie (ou la manipulation) génétique consiste à découper dans un génome donné un fragment contenant un gène sélectionné et de l’insérer ailleurs, notamment dans un autre génome ("transgénèse").
Reprenant l’analogie avec le CD, les "ciseaux" permettent de découper un morceau dans un CD donné et l’insérer dans un autre, qui aura été "génétiquement modifié".
L’opération s’affranchit de la barrière d’espèce, puisqu’on travaille directement sur l’ADN pur, qui est de même nature chimique dans toutes les espèces vivantes.
On sait même synthétiser des gènes à volonté et les introduire dans un génome d’une espèce donnée, réintroduire ce génome dans sa cellule et l’y faire s’exprimer.
La cellule aura été "génétiquement modifiée", c’est-à-dire reprogrammée en partie pour exprimer un gène qui ne faisait pas partie de son patrimoine antérieur. Si cette cellule est un œuf, l’individu qui en sortira portera dans chacune de ses cellules un génome renfermant le gène étranger: ce sera un Organisme (plante, animal) Génétiquement Modifié. Par croisement avec un partenaire de la même espèce, ce gène se propagera dans sa descendance selon les règles établies par Mendel …

Attention ne pas confondre OGM et OGM ! ! ! …

En manipulant les gènes, le biologiste peut poser des questions à la cellule et en obtenir des réponses claires, ce dialogue est directement ou indirectement à la base des progrès impressionnants faits en biologie moléculaire et cellulaire depuis 30 ans. La plupart des ces études sont menées sur ou avec l’aide de micro-organismes (bactéries, levures), sur des souches de laboratoires incapables de vivre en dehors et qui y sont manipulées avec toutes les précautions requises (ustensiles et paillasses sont décontaminés, stérilisés, les substances biologiques à risque sont détruites par incinération, etc.)
Il ne faut pas confondre l’utilisation des méthodes et concepts de la génétique moléculaire en recherche biologique et biomédicale, et sa mise en œuvre dans des applications biotechnologiques.
Dans ces dernières, l’étude n’est le plus souvent pas confinée dans le laboratoire mais disséminée à ciel ouvert, en milieu industriel ou agricole, avec des souches équipées pour vivre sans assistance que nous ne savons donc ni rappeler ni le plus souvent garder sous contrôle. A ce titre déjà, les études et exploitations bio-technologiques doivent être examinées dans le cadre du PRINCIPE DE PRECAUTION.
Cette différence est capitale à comprendre pour éviter que ne se reproduise la confusion qui a présidée une récente votation helvétique, où le propos initial d’interroger l’électeur pour connaître sa position vis-à-vis des aliments transgéniques et des animaux et végétaux qui les produisent a été très habilement radicalisé en "pour ou contre" les manipulations génétiques en général, y compris en recherche. Les stratèges de cette radicalisation savaient que la réponse était acquise d’avance: interdire les manipulations génétiques en recherche bloquerait immédiatement tout progrès, pousserait les chercheurs à l’exil et conduirait à soumettre encore plus facilement le pays aux intérêts des "biomonopoles" multinationaux. Les médias sollicitaient complaisamment les chercheurs pour véhiculer ce message auprès du public…

LES 3 QUESTIONS QUE POSE LE GENE ETRANGER INTRODUIT DANS LA CELLULE ?
En général, un gène étranger est introduit dans le génome accompagné de séquences indispensables pour en assurer l’expression, ainsi que des séquences d’ADN (« marqueurs") permettant de vérifier que l’opération s’est bien achevée.
Chez les espèces évoluées, cette construction est le plus souvent introduite dans le génome AU P’TIT BONHEUR LA CHANCE, et on se fie aux marqueurs et évidemment au caractère spécifique du gène introduit pour s’assurer que la manipulation a réussi (gène présent dans le génome) et donne lieu à l’activité souhaitée (gène exprimé).
D’où 3 catégories de questions, concernant confinement du gène étranger, effet de son expression, effet de son produit.
Les exemples suivants montreront que toutes ces éventualités peuvent se produire, avec des probabilités variables. En l’état actuel des connaissances, nous ne savons ni prévoir ces éventualités, ni estimer les chances pour qu’elles aient lieu, ni garantir que ces effets resteront sous contrôle ou peuvent être annulés à volonté (sauf pour les souches de laboratoire).
 1) Le gène va-t-il rester en place ou va-t-il sauter ailleurs dans le génome d’accueil ? Peut-il échapper à son confinement cellulaire pour sauter spontanément dans le génome d’autres cellules, du même tissu, du même organe de l’individu génétiquement modifié, va-il pouvoir envahir le génome de cellules d’un autre individu de la même espèce ou même d’une espèce différente ?
 2) Quel va être l’effet de l’expression du gène étranger, des séquences auxiliaires en charge de l’exprimer et des marqueurs sur l’expression des gènes résidents de la cellule hôte ?
 3) Quel sera l’effet du produit du gène étranger
– sur la cellule hôte (effets directs ou via l’effet sur l’expression de gènes résidents) ?
– sur d’autres cellules de l’individu génétiquement modifié ?
– sur d’autres espèces, *soit visées par le gène étranger (activité herbicide, insecticide)
* soit au contact ou ingurgitant ce produit (consommateur)

 ***  1 //  LA BALADE DES GENES :
Un gène n’est jamais complètement et définitivement assigné à résidence à un endroit du génome. Il peut en effet se déplacer sur ce dernier ou bien le quitter et se réfugier dans le génome d’une autre cellule de l’individu ou chez un autre individu de la même espèce ou encore chez un individu d’une autre espèce. Il arrive aussi qu’un gène soit emporté par un virus par exemple, qui le transporte au petit-bonheur-la-chance vers un autre hôte, de la même espèce ou non.
Les 5 principaux mécanismes responsables de ces transferts : 
– 1. Transfert "d’éléments transposables", découverts chez le maïs.
ce sont de grands fragments d’ADN autonomes qui utilisent leurs enzymes pour s’exciser du génome, se déplacer et se réinsérer à un autre endroit du génome.
Un gène étranger atterrissant dans un tel élément pourra bénéficier de ces transpositions, qui peuvent se répéter.
– 2. Transfert par voie sexuelle de matériel génétique
Il n’a lieu qu’entre individus de la même espèce ou quelque fois entre espèces proches. Cas des "mauvaises herbes" de la famille du colza qui ayant acquis la résistance à un herbicide d’un colza génétiquement modifié à cette fin, planté des kilomètres plus loin.
– 3. transfert par absorption « opportuniste », par une cellule, de matériel génétique abandonné par une cellule morte; il est efficace par dessus les barrières d’espèce et fait partie de la tendance générale observée dans la nature de sauvegarder l’information génétique.
– 4. Transfert par des virus, bien documentés chez les bactéries.
Le virus prend le commandement de la cellule qu’il vient de pénétrer, l’oblige à fabriquer des copies de lui-même. Chacune est constituée d’une enveloppe dans laquelle est enfermé le patrimoine génétique du virus, augmenté d’un fragment du génome de la cellule hôte. Le virus ainsi formé va ensuite envahir une autre cellule et lui transférer son matériel génétique – et le fragment de celui de l’hôte précédent! Beaucoup de virus s’attaquent indifféremment à des espèces diverses.
La propagation de la résistance aux antibiotiques dans le monde bactérien doit beaucoup à ce mécanisme.
– 5. Le transfert par "rétro transposition".
Le principe est basé sur l’obligation, lors de l’expression d’un gène, de passer par une étape intermédiaire au cours de laquelle est produit une copie du gène.
Des enzymes cellulaires ou virales spéciales (réverses transcriptases) peuvent prendre une de ces copies comme matrice pour en refaire un gène (ADN), qui acquiert la capacité de se loger n’importe où et de façon répétée dans le génome et se propager vers les cellules filles lors de la division cellulaire, ou d’être le cas échéant emporté par le virus qui peut ensuite l’insérer dans n’importe quel contexte cellulaire ou d’espèce.
Ce mécanisme de transfert est imprévisible, efficace et s’affranchit facilement de la barrière d’espèce quand il est effectué par une classe virale particulière, les rétrovirus.

 ***  2 //  EFFETS DE L’EXPRESSION DU GENE ETRANGER :
Un gène ne se laisse pas emprisonner
Les événements de transfert ont lieu avec des probabilités variables, généralement très faibles, mais, multiplié par le nombre de cellules qui y sont exposées, l’accomplissement de transfert dans nombre d’entre elles devient une certitude. Il y a donc de sérieuses chances pour qu’un gène étranger introduit dans le génome d’un organisme quitte sa place initiale et se loge ailleurs, dans le même génome ou non, donc soit disséminé dans l’espèce, ou dans toute autre espèce du règne biologique (animal, végétal, microbial). L’évaluation même approximative de ces effets nous échappe pour l’instant.
Il faut cependant signaler que nos cellules contiennent des dispositifs de surveillance qui sont alertés quand un fragment d’ADN étranger s’installe dans le génome (la protéine «gardienne du génome»), ainsi que des dispositifs d’excision de l’intrus et de réparation, voire de suicide de la cellule si ces 2 opérations se font incorrectement.

Quelques exemples d’effets …
Reprenons l’analogie avec le CD: le fait d’insérer un morceau n’importe où dans le CD va perturber les autres morceaux. Si l’insertion se fait au milieu d’un morceau, celui-ci sera dénaturé. Si elle se produit dans la plage amorce du CD (contenant des informations utiles: place, durée, endroit précis où il commence…), le morceau pourrait ne pas être exécuté du tout etc.. De même l’insertion d’un gène étranger dans le génome pourra dénaturer le gène résident ou le rendre muet. Il se peut de plus que les séquences accompagnant le gène étranger pour en assurer l’expression, active ou réprime l’expression de gènes résidents, proches ou non du gène du site d’insertion. On connaît tout une série de mécanismes par lesquels ces activations ou inactivations de gènes à distance peuvent se produire. De tels événements sont probablement la règle dans les manipulations de génétique moléculaire de laboratoire, le plus souvent ils n’ont pas été programmés et échappent à l’expérimentateur.
– Pour exemple, ce mécanisme est probablement à l’origine d’une déconvenue d’un fameux grainetier-horticulteur.
Lassé de voir des pétunias blancs sur les balcons, il charge son labo de produire des variétés de couleur saumon. Les chercheurs récupèrent pour cela le gène responsable de cette coloration dans les grains de maïs et l’introduisent dans le génome de la graine du pétunia. La plante qui en germe produit alors des fleurs blanches, rouges et bicolores, mais pas saumon. Par contre le pétunia GM produit par fleur 10x plus de feuilles que le pétunia dont il est issu. Non seulement on n’a pas obtenu l’effet escompté, mais des effets non désirés, et indésirables (un bouquet de feuilles plutôt que de fleurs), ont été obtenus suite à une ou des perturbations du programme génétique de la plante par le gène introduit.
– Un autre exemple édifiant est ce porc issu d’un oeuf dopé du gène d’une hormone de croissance. Adulte, il mesurait 1m40 au garrot, mais souffrait de maux multiples: peau épaisse, plissée et surabondante, mauvaise coordination des membres, strabisme et larmoiement, susceptibilité aux pneumonies et ulcères de l’estomac …
Ce ne sont là que des exemples négatifs importants, car souvent ces effets sont moins visibles voir invisibles, ce qui ne veut pas dire qu’ils n’existent pas.

 ***  3 //  EFFETS DU PRODUIT DU GENE :
— A – Chez l’hôte…
On se limitera à la protéine produit du gène étranger, le gène marqueur pouvant être choisi pour que son produit n’ait pas d’effet majeur sur la cellule hôte (le marqueur de résistance à la pénicilline utilisé dans une construction de maïs transgénique autorisé en France est à mettre sur le compte d’un manque de discernement de l’équipe responsable). On ne se préoccupera pas non plus de l’effet du produit du transgène sur l’OGM lui-même, si ce n’est pour rappeler que s’il est dommageable pour l’OGM, cet effet et/ou le transgène disparaîtront assez rapidement. Sous la pression d’un événement dommageable, tout organisme vivant cherche en effet à trouver une parade, souvent par la mutation du gène responsable ou de sa cible. A défaut, il meurt. Ceci explique pourquoi en général en peu de générations, le parasite visé par un transgène donné a muté au point d’échapper à sa destruction et a poursuivi son activité. La cible de l’OGM s’est évaporée, ce qui ne signifie pas que le transgène serait devenu inoffensif pour d’autres.
Si le transgène a réussi à s’installer dans un autre génome que celui de l’OGM, son produit peut éventuellement agir dans la cellule sur l’expression d’autres gènes et/ou peut s’associer avec d’autres protéines pour les inhiber ou au contraire stimuler ou modifier leurs activités. Ceci peut modifier la vie de la cellule. Souvent aussi, les protéines issues du gène étranger s’agrègent entre elles et finissent par encombrer la cellule au point d’en bloquer le fonctionnement.
On observe couramment dans les micro-organismes que la production massive d’une protéine issue d’un gène étranger sollicite les ressources cellulaires nécessaires à cette production au point de les épuiser et ainsi mettre la cellule en péril. Certaines maladies, en particulier neurodégénératives, sont dues à de telles surcharges. Il est plausible que ces effets se manifestent dans certains tissus de l’individu et pas dans d’autres.

— B – OGM et Biodiversité
Nombre d’études montrent l’effet d’une plante transgénique sur son environnement biologique.
Deux enseignements : l’un pour les micro-organismes du sol, l’autre pour les formes de vie plus évoluée.
 – Si le transgène combat certains micro-organismes, ou si au contraire il les nourrit, on voit la population de ces micro-organismes présents dans un volume donné autour de la plante (racines) respectivement chuter, ou au contraire croître, de 100, 1000 voire 10 000 x, alors que la population totale en micro-organismes dans ce volume reste approximativement constante, ce qui signifie que certains des micro-organismes insensibles au transgène se sont respectivement multipliés, ou au contraire ont régressé.
 – D’autre part, des plantes résistant aux insectes ou tolérant des herbicides peuvent réduire de façon significative les insectes et les "mauvaises" herbes visés par ces transgènes.
Il s’ensuit des effets sur les oiseaux, la pollinisation d’autres espèces végétales, l’envahissement des niches écologiques que ces insectes ou plantes libèrent par d’autres espèces dont on ne connaît pas d’avance les effets et qu’il faudra probablement combattre par d’autres OGM, etc.
Dans les 2 cas, on touche à un équilibre vital et précaire, dont la modification est très aventureuse pour le moins, car personne n’est capable d’en prédire les conséquences ni jusqu’où et jusqu’à quand elles se propageront.

— C – Chez le consommateur
C’est évidemment l’effet du produit du gène chez le consommateur qui intéresse et inquiète le plus. Dans l’état actuel de la technologie d’OGM destinés à la consommation,
on discerne 3 grandes classes de gènes dont nous risquons de retrouver les produits dans nos assiettes:
– ceux conférant une résistance à un herbicide ou à un parasite (insectes en particulier),
– des protéines destinées à augmenter la masse et donc le rendement (type hormone de croissance),
– enfin les protéines pouvant influer sur le goût, la saveur, la couleur ou la conservation des produits.
Une 4e classe est celle des gènes "terminateurs", dont l’action rend stériles les graines récoltées, ce qui force au rachat systématique des semences, à la plus grande satisfaction des grainetiers. (voir Terminator sur le site)
Le bannissement de ces gènes GM a été suggéré (!) par l’ONU pour protéger les agriculteurs des pays pauvres(!).
On devine aisément les effets d’un transfert par pollinisation à des espèces voisines ou non, sans parler des risques pour la fertilité des consommateurs de ces OGM.
Les 2 premières classes de gènes devraient faire l’objet d’études très sérieuses avant diffusion auprès des consommateurs, étant donné les effets déjà connus. Ainsi un laboratoire anglo-saxon spécialisé dans la nutrition a nourrit des rats avec des pommes de terre transgéniques portant un gène anti-parasite (lectine du perce-neige).
2 lots de rats, l’un nourri de pommes de terre simples, l’autre de pommes de terre additionnées de la lectine à la même concentration que celle dans les pommes de terre transgéniques, ont servi de témoins. Les rats ayant absorbé la lectine, transgénique ou non, ont vu leurs défenses immunitaires fléchir dans des proportions comparables, les consommateurs de pommes de terre "nature" non.
C’est sans doute pour avoir, lors d’une interview TV, mis directement en cause la lectine et son pouvoir agglutinant, que le chercheur ayant réalisé cette expérience, s’est vu mettre à pied sous un prétexte fallacieux..).
La présence d’hormones (de croissance en particulier) à doses élevées est un autre sujet d’inquiétude très sérieux. On en a vu plus haut l’effet sur ce porc. Une partie des hormones de croissance transgéniques risque en effet de se retrouver au niveau des cellules du consommateur. Or on sait que les hormones sont des agents biologiquement très actifs, remplissant des rôles physiologiques majeurs. Leurs actions non programmées ou leur dérégulation peuvent conduire à des catastrophes, notamment à la prolifération cellulaire (cancer) et aux maladies endocriniennes.
Ce sont précisément les 2 affections dont les taux de morbidité détiennent actuellement les records absolus d’augmentation (rapport CREDES), au point qu’aux USA, l’agence de protection de l’environnement (EPA) vient de lancer une vaste campagne pour rechercher les agents ("disrupteurs endocriniens") responsables de cette situation.
La 3e classe de gènes peut paraître anodine, mais ce serait une erreur d’en sous-estimer les risques. Il n’est pas exclu que l’un ou l’autre de ces gènes "de confort" atterrisse un jour dans nos cellules (même si la probabilité est infime), et y interfère avec l’expression de nos propres gènes et provoque des perturbations comme celles décrite ci-dessus chez le pétunia. (voir A Chez l’hôte… )
L’inhibition d’enzymes de maturation visant à faciliter la conservation (ainsi la tomate "longue vie" dont on a inactivé le gène de l’enzyme qui dégrade les parois du fruit mûr permettant aux graines de s’échapper) peut présenter de sérieux effets secondaires (elle accumule des substances toxiques rendant sa digestion difficile).

CONCLUSIONS
Il est exact que la dissémination de gènes peut aboutir à l’insertion d’OGM dans notre génome où ils peuvent faire de gros dégâts, et que les gènes choisis pour les OGM produisent souvent des protéines agressives qui peuvent l’être accessoirement pour nous aussi. D’un autre côté, il n’est pas sans intérêt de pouvoir produire des plantes pouvant se passer d’herbicides, d’engrais chimiques, des variétés de végétaux ayant des caractéristiques technologiques intéressantes, capables de résister à la sécheresse, au froid etc… .
L’histoire des sciences nous apprend que chaque découverte peut produire du bon grain comme de l’ivraie, selon ce qui en est fait et surtout de l’intérêt pécuniaire de ceux qui exploitent la découverte ou le procédé. C’est le cas des OGM.
Le PRINCIPE DE PRECAUTION exige que l’on fasse très sérieusement le tri, quelque soit la pression économique ou sociale pour l’escamoter. Ce tri doit se faire dans la sérénité et à l’abri de pressions et seule la puissance publique peut le garantir. Encore faut-il qu’elle s’en donne les moyens. Non seulement elle doit assurer le financement des recherches pour établir les effets des OGM qui viennent d’être évoqués – financement qu’elle pourrait exiger des industriels désirant diffuser ces OGM – mais également la liberté de la démarche scientifique et de communication des chercheurs impliqués, qui doivent impérativement être à l’abri de sanctions ouvertes ou déguisées si leurs résultats ne vont pas dans le sens voulu par l’industriel.
Le 1er objectif de ceux qui se sentent concernés par les OGM ne serait-il pas d’exiger des pouvoirs publics l’immunité professionnelle des scientifiques impliqués dans l’expertise, car l’information impartiale dont le public a besoin pour juger des avantages ou inconvénients des OGM ne viendra pas d’ailleurs. (Pro Anima a dans ses rangs des chercheurs du secteur public, mutés et privés de moyens de travail, pour avoir dénoncé l’aberration du "modèle" animal en biomédecine humaine…)
Premiers pas …
Sous la pression de groupes de protection de la nature, d’agriculteurs bio et de consommateurs, le gouvernement anglais a décrété en 1999 un moratoire d’1 an sur les semences de plantes tolérant des herbicides et de 3 ans sur celles des plantes résistant à des insectes, et a créé un comité scientifique pour étudier en laboratoire les effets néfastes pour l’homme de ces OGM, leur impact sur la biodiversité ou l’écologie. Il y a sans doute là-dessous une part d’effet d’annonce, on sait ce qu’il advient des comités munis de lettres de mission officielles rassurantes mais démunis de moyens d’action et dont les rapports restent confidentiels, mais c’est un premier pas … à suivre !

Ce texte est librement inspiré du Numero Special SCIENCES-ENJEUX-SANTE Revue trimestrielle d’information éditée par le comité scientifique Pro Anima
Sous la présidence d’honneur du Pr THÉODORE MONOD, et avec le soutien de nombreuses personnalités de tous horizons, le COMITÉ SCIENTIFIQUE PRO ANIMA (Claude Reiss CNRS- Jacqueline Bousquet CNRS, Christine Laupie, etc.. assure la promotion des méthodes bio-substitutives à l’animal pour la prévention des risques toxiques.
Quelques membres: Pr T. Monod, Pr G. Adomian, B. Bardot, Dr F. Beltrami, J-L Binet, A. Bombard, Pr J-P Escande, Pr Proteau, M. Schumann, A. Wae
Si biogassendi a fait le choix du Bio -par nature exempt d’OGM- et s’inscrit de ce fait radicalement anti-OGm, ce dossier s’efforce, par honneteté intellectuelle, de signaler les quelques avantages du génétiquement modifié…  

               

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Une réponse à “Les O G M – Questions Réponses

  1. რíςħεζ

     
    Bonsoir Dominique,
     
    Tu traverse une periode de  langueur, un manque de tonus…Nous avons tous nos petites habitudes, la moindre changement de rythme nous perturbe.

     
    Le Mont Mezenc est sur le territoire du département de l\’Ardèche, mais la frontière avec le Haute  Loire et donc avec l\’Auvergne n\’est pas loin….
    Cette région à pour nom de lancienne province du Vivarais, à cheval sur les deux départements.
    D\’ailleurs, lorsque l\’on circule sur les routes de ce Pays on passe succesivement d\’un département à l\’autre.
    Le lien avec le site de Philippe SUZZARINI, que tu as mis ce matin, je connaissais, il est vraiment très complet et parle joliment de ces Villages, de ces Sucs, de ces Monts qui se découvrent comme par hazard au détour d\’une route, tellement les paysages sont mouvementés.
    Oui, toutes ces emminences sont d\’anciens volcans, les matières qu\’ils on vomis il y a quelques vingt milliers d\’années, sont toujours là, rien ne semble avoir bougé.
    Cet après midi les températures ont faits un bond plus haut qu\’annoncé et on fait que je me suis trouvé rapidement trop chaudement habillé….Pas étonnant qu\’on s\’enrhume.
    Chère Dominique, je souhaite que tu retrouve rapidement le meilleur de ta forme, ainsi que ton PC …Sourire
    Bonne nuit et à très bientôt
     
    ¸.•*¨)  Michel ¸.•*¨)
     
     
     

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