La médecine aujourd’hui


























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« La réforme des institutions vient trop tard,
lorsque le coeur des peuples est brisé. »
G. Bernanos – Les Grands Cimetières sous la lune (1938)

Vivre sur Terre est-il devenu impossible ?

– La médecine d’aujourd’hui : rien ne va plus !
Les erreurs dans les labos ne se comptent plus :
– votre bébé naîtra trisomique, non il ne le sera pas… ?
– vous aviez le cancer, mais il a disparu… !

Autrefois, on pouvait s’entendre dire : votre foie est pourri, vous êtes foutu et on pouvait le croire. C’était pas drôle, mais clair et net.

Aujourd’hui, à Lyon, l’hôpital St Luc, réputé et spécialisé pour les grands brûlés,
est en déficit. Il est ultra moderne, et en chute libre.
Je hais cette médecine matérialiste devenue inhumaine, oui, rien ne va plus.

Voilà un article : Journal La Croix 02-03-2006
Malaise dans le dépistage prénatal
http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2260659rubId=788

Oh, il ne présente pas le tiers des problèmes !
Ceci pour vous avertir  – si vous n’avez pas encore bien compris –
noyés d’informations mais sous-informés tout de même.


Tous ces évènements ne sont que la conséquence de trente années de politique de l’autruche. Sentez-vous votre conscience qui s’éveille ? ou acceptez-vous sans broncher ce qui se passe ?
La grippe aviaire existe depuis des dizaines d’années, mais on n’a rien fait pour traiter le problème à sa source, les laboratoires ont-ils besoin aujourd’hui de se refaire une santé et de vendre leur Tamiflu en masse ?

Voilà où nous en sommes, j’habite non loin des Dombes, pays marécageux au Nord de Lyon, et aire de repos pour les migrateurs. Nous ne voyons plus de cygnes sur la Saône et si on aperçoit un oiseau malade, faisant « des ronds l’eau » il faut le signaler.
En tant qu’ancienne éleveuse d’oiseaux de volières, je suis consternée. Nous n’avons rien fait pour eux.

En France, la zone de surveillance est étendue

En France, la zone de protection et de surveillance contre la grippe aviaire a été étendue jeudi 2 mars à environ 300 communes de l’Ain, du Rhône, de l’Isère et de la Saône et Loire. Un texte, paru jeudi au Bulletin officiel de l’éducation nationale, demande par ailleurs aux recteurs de « prévenir les risques de propagation de la grippe aviaire », dans les établissements scolaires, notamment en informant les élèves qu’il « faut s’abstenir de manipuler un oiseau mort et qu’il faut signaler cette découverte ». Enfin, les autorités allemandes ont confirmé hier que le chat, retrouvé mort sur l’île de Rügen, était porteur de la forme la plus dangereuse du H5N1.

Plan d’action anti-grippe aviaire au Niger
Journal La Croix 02-03-2006
http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2260606&rubId=4077


Grippe aviaire: les vétérinaires français ne cèdent pas à la panique

AFP 23.10.2005 – 9:12
Les vétérinaires français estiment qu’il n’y a pas lieu de céder à la panique face aux risques liés à la grippe aviaire, mais sont en état d’alerte, prêts à intervenir en cas d’urgence.

« Nous avons pris des mesures réglementées comme pour la fièvre aphteuse en 2000. Un réseau de vétérinaires sanitaires, véritable maillage qui a montré son efficacité lors de la fièvre aphteuse, est prêt à intervenir car il s’agit d’une maladie hautement contagieuse », a déclaré Jeanne Brugère-Picoux, professeur à l’Ecole nationale vétérinaire d’Alfort.

Toutefois, estime-t-elle, nous assistons à une « psychose, une véritable panique qui est injustifiée. La peste aviaire est à 3.000 kilomètres. Lorsqu’elle était en Italieen 2000 ou en Belgique en 2003 , on n’en a pas parlé », ajoute-t-elle même si elle reconnaît que « le risque biologique nul n’existe pas ».
Véritables sentinelles entre la santé animale et la santé humaine, les vétérinaires sanitaires jouent un rôle essentiel en matière de santé publique.
Sur 14.033 vétérinaires en exercice, plus de 10.000 d’entre eux sont détenteurs d’un mandat sanitaire par lequel l’Etat leur confie un certain nombre de tâches de prévention et de police sanitaire. Seulement 70 vétérinaires sont spécialisés dans la filière volaille.
Pour le Conseil de l’ordre des vétérinaires, la grippe aviaire rappelle la nécessité de maintenir un maillage parfait d’épidémio-surveillance dans l’hexagone pour prévenir et gérer les éventuels risques d’épizooties.
Les vétérinaires déplorent de manquer de moyens en matière préventive pour le secteur avicole. « Ce qui nous dérange, c’est que les pouvoirs publics n’ont pas la même notion du mandat sanitaire selon qu’il s’agit des volailles ou de bovins », relève Jacques Guérin, membre du Conseil.

Ainsi, pour les bovins, les vétérinaires disposent d’un cahier des charges et procèdent à des interventions et vérifications précises. Des visites sanitaires annuelles, financées par les pouvoirs publics, sont effectuées dans les élevages avec divers paramètres à vérifier, explique M. Guérin.

Il réclame un dispositif identique pour les élevages avicoles, ce qui permettrait « de balayer un certain nombre d’interrogations, de vérifier que toutes les précautions ont été prises » en matière sanitaire.

Les vétérinaires doivent être dotés de « véritables missions » confiées par l’administration, insiste-t-il. Pour le moment, seul un système de « vétérinaires relais » a été mis en place il y a deux ans, avec pour principale tâche de relayer à leurs confrères toutes informations et de participer aux cellules de crise.

En cas de détection d’un cas de maladie contagieuse d’un animal, le vétérinaire est tenu d’alerter immédiatement la direction départementale de services vétérinaires (DDSV).

Toute la population avicole de l’exploitation concernée est abattue. La DDSV est seule habilitée à mettre en place les périmètres de sécurité. Un premier périmètre de 3 kilomètres est déterminé autour de l’endroit où l’animal malade a été détecté.

A l’intérieur, les allées et venues sont consignées et tout déplacement d’animaux est interdit.
Un deuxième périmètre de 10 km est mis en place où des examens sérologiques sont effectués sur les élevages pour déterminer une contamination éventuelle.

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Il fallait que j’en parle, je suis désolée, démoralisée,
la Terre est infestée de toute part.

« Il ne faut jamais chercher à définir par des frontières les choses importantes.
Les frontières sont toujours floues, sont toujours interférentes.
Il faut donc chercher à définir le coeur. »

Edgar Morin

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3 réponses à “La médecine aujourd’hui

  1. coucou de passe te porter un brin de muguet bisous

  2. J\’ai ajouté ton blog dans mes liens. Bises.

  3. ....de passage !

    Bonjour ,
    Il est dangereux de vivre
    Nous sommes cernés,
    confiance en la science ?
    Bon week-End
    Bises
    Michel

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