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Nos arbres & Jacques Brosse

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« La graine porte en elle le potentiel de l’arbre,
mais elle doit aller puiser les qualités de sa croissance dans la nature,
dans les éléments basiques à disposition de tous,
dans la réalité présente. »

LUNG TA ZEN lungtazen.wp >>> http://twitter.com/ZemTse
(http://23m3m824nc3.wordpress.com/)

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Jacques Brosse : « Je puise ma force dans les arbres » son portrait

Extraits d’un entretien avec Jacques Brosse
du magazine Terre Sauvage (n°171 Avril 2002)

T.S. – Jacques Brosse a mené plusieurs vies, toutes bien remplies.
……….Cet écrivain-encyclopédiste, catholique et moine Zen,
……….est psychanalyste et historien des forêts.

Il a accordé dans sa maison du Périgord, un entretien consacré aux arbres. Pourquoi les hommes, après les avoir tant adorés, les détruisent-ils avec une telle frénésie ? Y a-t-il encore de l’espoir ?

T.S. – Les arbres ont, semble-t-il toujours fait partie de l’homme. Pourquoi sont-ils à l’origine de tant de nos mythologies ?

J.B. -…C’est comme si l’image de l’arbre faisait partie de l’inconscient humain. Comme je l’ai écrit dans Mythologie des arbres, il y a bien un arbre cosmique, quasiment créateur. Cet axe du monde qui survit par exemple dans le mythe d’Yggdrasill – un frêne géant – à la catastrophe finale, où même les dieux disparaissent. Il n’y a plus rien, mais de l’arbre pourtant, tout renaît. Un couple humain finit par en sortir, réplique des premiers hommes.

T.S. – On trouve la présence de cet arbre cosmique dans toutes les civilisations anciennes, aussi bien en Mésopotamie que chez les anciens Mexicains. Pourquoi est-ce à ce point universel ?

J.B. – Parce que l’arbre est un médiateur fondamental, exemplaire, entre le ciel et la terre. Il est plus grand qu’un homme, vit plus longtemps que lui et il a un côté protecteur. Mais il ne faut pas oublier son utilité. L’arbre a longtemps servi à tous les usages. Nous parlons de la civilisation de la pierre, mais il faudrait bien davantage parler de l’âge du bois…

T.S. – Il y a une autre dimension. Vous évoquez dans vos travaux des arbres prodigieux, comme ces chênes vénérés par les Germains, dont certains pouvaient avoir 2 000 ans. Des arbres pareils devaient être impressionnants !

J.B. -…. J’ai vu un cyprès mexicain, dans la vallée de Oaxaca, qui a peut-être 6 000 ans. Il est considéré comme la divinité tutélaire d’un peuple de la région Il est gigantesque et il y a une trentaine d’années, il a commencé à dépérir. La population a obtenu du gouvernement tout un système d’irrigation qui l’a sauvé. Pourquoi l’ont ils obtenu ? Parce que c’est arbre était leur ancêtre ! Ils savaient que s’il mourait, la tribu disparaîtrait….

T.S. – Les arbres auraient donc une âme ?

J.B. – Il faut bien le croire ! Rainer Maria Rilke prenait ses forces contre un arbre et je sens moi aussi cela… Effectivement la vitalité repart. C’est peut-être imaginaire mais je n’en suis pas sûr.

T.S. – Les arbres sont donc au cœur de la civilisation humaine. Mais en même temps, subissent d’immenses destructions, surtout depuis quelques décennies. Comment la France a-t-elle perdu ces forêts impénétrables dont se plaignaient tant les Romains ?

J.B. – La forêt était l’alliée des Gaulois qui s’y dispersaient et s’y cachaient. La Provincia romana, la Provence était déjà très déboisée. Mais quand on remontait vers le nord-est on trouvait d’immenses forêts, vraiment effrayantes. Dans les Ardennes de l’époque, on pouvait marcher pratiquement des mois sans quitter la forêt qui se poursuivait dans l’actuelle Forêt -Noire. Ces forêts avaient un caractère sacré, y compris dans la formation des Druides, qui se déroulait exclusivement en forêt.

T.S. – Peut-on dater le passage à la destruction massive ?

J.B. – Je pense que ça a commencé avec l’industrie. Au Moyen Age on installait dans les forêts les verreries qui étaient grandes consommatrices de bois. Toutes les forêts de hêtres ont disparu sous forme de verre… ce désastre c’est ainsi étendu à l’ensemble du pays.

T.S. – Heureusement que Colbert est arrivé !

J.B. – Absolument. Ce fut l’un des grands hommes de nos forêts avec Louis XIV …Le constat de leur terrible dégradation sera à l’origine de l’ordonnance de 1669 destinée à les protéger. (Il n’y avait plus de futaies pour les mâts et les membrures des bateaux de la Marine royale.)
…Mais je reviens aux destructions : leur deuxième cause majeure fut la Révolution Française et la vente des biens du Clergé qui possédait une grande partie des forêts de l’époque. Les acquéreurs n’étaient pas de pauvres paysans mais souvent de grands négociants, car il y avait un immense marché, celui du charbon de bois . C’est seulement vers 1860 qu’on a commencé à utiliser « le charbon de terre ».
(deuxième sursaut, après celui de Colbert, celui de l’Ecole de Nancy sous l’influence de l’école forestière allemande).

T.S. – Un siècle et demi plus tard, officiellement, la forêt se porte bien et sa surface ne cesse d’augmenter. Faut-il le croire ?

J.B. – Grâce à un retour à la foret mixte (aberration de la monoculture démontrée par les désastres de 1999) et l’évolution des forestiers qui considèrent qu’il faut se détourner désormais vers une gestion écologique des forêts…. Il s’agirait de se rapprocher de la forêt primitive avec ses différents niveaux d’arbres et d’arbustes, refuges pour la vie animale.

T.S. – En somme grosso modo, le bilan serait rassurant pour la France. Tant mieux ! Mais dans le monde ?

J.B. – Je pense qu’il faut être clair. Qui exploite la forêt mondiale ? Des sociétés multinationales dépourvues de toute éthique, de nos préoccupations écologiques qui détruisent des forêts pour y récupérer quelques arbres précieux. C’est terriblement choquant: ils désertifient des régions entières et, bien sur sans le moindre profit pour les habitants. Il y a là une atteinte à l’ordre naturel et aussi humain qui est proprement intolérable.

T.S. – Le rythme des destructions, de l’Asie à l’Amazonie de l’Afrique à la Russie est hallucinant. Ne va-t-il rien rester ?

J.B. – Je n’arrive pas à être trop pessimiste. On va bien s’apercevoir que les choses ne peuvent pas durer ainsi….

T.S. – Sur un plan psychologique qu’est-ce que celà signifie ? Comment peut-on passer en quelques centaines d’années de la vénération à cette extrême violence ?

J.B. – Je crois qu’il faut évoquer quelque chose qui a toujours existé, une sorte de dimension sadique dans les relations de l’homme à la nature … Et puis il faut bien parler du poids de nos traditions chrétiennes qui tiennent la nature pour pécheresse…
(il y a aussi cette peur ancestrale : J. Brosse parle de l’ambivalence de nos mythes la forêt à la fois protectrice et négative celle qui évoque le dieu Pan : La forêt primaire n’est pas le paradis, elle est aussi menaçante quand elle est impénétrable …)

Jacques Brosse évoque ensuite son expérience bouddhiste qui demande à protéger l’homme bien sûr, mais aussi toutes les espèces vivantes. Il poursuit par les récits de ses voyages qui l’ont amené à rencontrer des populations indiennes et les traditions chamaniques archaïques « où on ne tue jamais si on n’a pas faim. Et l’on s’excuse auprès de la bête. Or il s’agit là de gestes qui étaient universels… »)

T.S. – Vous avez une relation toute personnelle aux arbres. Ils sont essentiels à votre vie ?

J.B. – C’est le mot… Les arbres, les oiseaux, sont pour nous absolument essentiels. Un arbre peut donner des leçons de vie. Il est en fait rythmé par les saisons-surtout les feuillus- mais avec une espèce d’adhésion à la chose. …

T.S. – Pensez-vous à certains arbres comme à des individus ?

J.B. – Tout à fait ! Les hommes qui vénéraient jadis des arbres sacrés savaient parfaitement que certains arbres ne se présentent pas de la même manière que les autres. …..

T.S. – Pour conclure, pourrait-on imaginer de renouer, au moins en partie avec ce lointain passé mythologique, quand nous aimions vraiment les arbres ?

J.B. – Le retour à l’origine peut désormais ne plus être considéré comme un refus du progrès. Je pense même que l’écologie et la mythologie coïncident. Dans les forêts naturelles, on retrouve en fait, l’ordre des forêts mythologiques. En les protégeant, en les recréant, on fermerait la parenthèse de leur industrialisation forcenée. Zen vient du mot chinois tch’an, lequel reflète le mot sanscrit indien dhyäna , qui signifie méditation et contemplation. C’est là ce que j’enseigne.
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« Cette jolie idée de Saint-Pol-Roux
que les arbres échangent des oiseaux comme des paroles. »

Jules Renard 1864-1910 – Journal (7 mai 1894)

En hommage, en espérance, et en conclusion à mes billets à venir sur l’Amazonie …
*DoMica*

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L’énergie des arbres

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Je suis allée à la rencontre de LUNG TA ZEN, sur Facebook,
et voici son cadeau :
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LA MAIN OUVERTE
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par Frédéric Baylot, jeudi 20 janvier 2011
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Lorsqu’elle vient à vous, c’est l’espoir qui rayonne
car vous n’êtes plus seul, c’est une main qui donne ;
Sa chaleur vous apaise et la main fraternelle
réalise pour vous le miracle du ciel :
Cet ami qui vous soigne en cette communion
va, dans l’Amour divin, vivre une création ;
son être tout entier reçoit de l’Univers
les forces que sa main redonne sur la Terre.
Cette main de Lumière, elle est notre secours ;
elle est cette occasion que l’on vous donne un jour
de comprendre que l’Homme est toujours, en tout lieu,
solidaire de l’homme en sa marche vers Dieu !
Quand le mal est en vous et que la main se tend,
elle fond la douleur de son rayonnement.
Alors la peur s’en va ; on renaît à la vie !
On respire à nouveau, on veut aimer aussi !
La pensée qui s’élève et la paix dans les yeux
sont le plus grand merci. L’échange est merveilleux !
Il faut connaître enfin sa source d’Énergie :
Elle vit par l’Amour, cette main qui guérit.

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Ecoutons Francis Hallé nous parler des arbres :
« Sans les arbres nous ne serions pas des êtres humains. »

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Avec Francis Hallé, Essayons de comprendre ce qu’est une forêt primaire
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http://domica25.wordpress.com/les-gens-de-la-foret/
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Vie Amour Rires

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« Vie, Amour, Rires »

~ Osho ~

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Le cœur de l’homme est un instrument de musique et il contient une musique grandiose. Elle est endormie, mais elle est là, attendant le moment voulu pour être interprétée, exprimée, chantée, dansée. Et c’est à travers l’amour que le moment arrive. Un homme sans amour ne connaîtra jamais cette musique et ne saura jamais quelle était la musique qu’il portait dans son cœur. C’est seulement à travers l’amour que la musique commence à prendre vie, elle se réveille et cesse d’être potentielle pour se convertir en réalité.

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Qu’est-ce que l’amour ? C’est une profonde nécessité d’être un avec le tout, une profonde nécessité de dissoudre dans l’unité le toi et le moi. L’amour est ainsi parce que nous sommes séparés de notre propre source. De cette séparation naît le désir de retourner au Tout et de s’unifier avec Lui.


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Ton ego est devenu une barrière entre toi et ta terre : le Tout. L’homme s’asphyxie, il ne peut plus respirer, il a perdu ses racines. Il n’est plus alimenté. L’amour est un désir de nutrition ; l’amour c’est s’enraciner dans l’existence.

L’amour, a de la valeur en soi : il n’a pas de propos, il n’a pas de finalité.
Il a une immense signification ; une grande joie ; une extase en lui même, mais ce ne sont pas des finalités. L’amour n’est pas une affaire où importeraient les objectifs, les buts. Il y a toujours une certaine folie dans l’amour . . .
L’amour est sans raison aucune. La seule chose que tu peux dire c’est : je ne sais pas ! Tout ce que je sais c’est qu’aimer c’est expérimenter l’espace le plus beau en soi-même. Mais ce n’est pas un objectif. Cet espace n’est pas mental.
Cet espace ne peut être converti en confort. Cet espace est comme un bouton de rose avec une goutte de rosée posée dessus, brillante comme une perle. Et avec la première brise du matin au soleil, ce bouton de rose est en train de danser. L’amour c’est la danse de ta vie

L’amour c’est la rencontre, la rencontre orgasmique de la vie et de la mort . . .
Pour l’atteindre, il y a quatre pas à mémoriser.
Le premier : être ici et maintenant, parce que l’amour n’est possible qu’ici et maintenant. Tu ne peux pas aimer dans le passé.
Le second pas vers l’amour c’est : apprends à transformer tes venins … en miel …
Le troisième pas vers l’amour c’est de partager tes éléments positifs, partager ta vie, partager tout ce que tu peux avoir.
Tout ce que tu as de beau, ne le cache pas
Et le quatrième : ne sois rien.
Quand tu commences à penser que tu es quelqu’un, tu t’immobilises, tu te figes.
Alors l’amour ne coule plus.
L’amour ne s’écoule que de quelqu’un qui n’est personne. L’amour réside dans le rien.
Quand tu es vide, il y a de l’amour. Quand tu es plein d’ego, l’amour disparaît.
L’amour et l’ego ne peuvent converger.
Il est très facile d’aimer les gens dans l’abstrait, le vrai problème surgit dans le concret.
Et souviens-toi, si tu n’aimes pas les êtres humains concrets, les êtres humains réels, tout ton amour pour les arbres et les oiseaux est faux, pur bavardage.
L’amour est une fleur très fragile. Il doit être protégé, il doit être renforcé, il doit être arrosé ;
alors seulement il grandit.

Aime comme quelque chose de naturel, comme tu respires.
Et quand tu aimes quelqu’un ne commence pas à exiger ;
sinon, même dès le début, tu commenceras à fermer les portes.
Ne sois dans aucune attente.
Si quelque chose se présente sur ton chemin, ressens de la gratitude. Si rien ne vient, ce n’est pas nécessaire que cela vienne, tu n’en as pas besoin, tu ne dois pas rester dans cette attente.
L’amour n’est pas un commerce, cesse donc de le traiter comme tel.
Sinon tu malmèneras ta vie, l’amour et tout ce qu’il y a de beau en lui, car tout ce qui est beau n’est absolument pas négociable. L’existence ne connaît rien au commerce.
Les arbres fleurissent, ce n’est pas du commerce. Les étoiles brillent, ce n’est pas du commerce, tu n’as pas à payer pour cela et personne n’exige rien de toi.
Un oiseau vient et se pose sur ta porte, te chante une chanson et il ne te demande aucun certificat, ni rien d’autre. Il a chanté sa chanson et très satisfait s’est envolé sans laisser de trace.

C’est comme cela que l’amour grandit. Donne et n’attend pas de voir combien tu peux obtenir.
Ne demande rien et n’exige rien.
Aime les gens ordinaires. Il n’y a rien de mauvais chez les gens ordinaires. Les gens ordinaires sont extraordinaires. Chaque être humain est si unique ! Respecte cet être unique.
Donne et donne sans aucune condition et tu sauras ce qu’est l’amour.
Je ne peux pas le définir. Je peux te montrer comment il se développe.
Je peux te montrer comment planter un rosier, comment l’arroser, le fertiliser, le protéger.
Et un jour inattendu un rose apparaît et ta maison se remplit de parfum.
C’est ainsi qu’apparaît l’amour.

Dès le moment où l’amour devient une relation de couple traditionnelle il se transforme en esclavage, car il y a des attentes, il y a des exigences, des frustrations, et un effort des deux côtés pour avoir la domination. Il se convertit en une lutte pour le pouvoir….
Le mot amour, en tant qu’un état d’être, a un sens totalement différent.
Cela veut dire que simplement tu aimes ; tu n’es pas en train d’établir une relation de couple.
Ton amour est comme le parfum d’une fleur. Il ne crée pas une « relation » ; il ne te demande pas d’être d’une manière déterminée, que tu te comportes selon certains critères, que tu agisses d’une certaine façon.
Il n’exige rien.
Simplement il partage. Et dans ce partage il n’y a pas non plus le désir d’être récompensé.
Le partage lui-même est la récompense.

Quand l’amour est pour toi devenu un parfum, il révèle une extrême beauté et contient quelque chose qui dépasse ce qu’on nomme l’humanité. Il a quelque chose de divin.
Sache que l’amour arrive toujours à l’improviste. Non pas comme une conséquence d’un effort de ta part, mais comme un cadeau de la nature. A ce moment là tu ne l’aurais pas accepté si tu avais été préoccupé parce qu’un jour, soudainement, il pouvait se terminer.
Les fleurs vont toujours continuer de naître, mais ne t’attache pas à une fleur,
sinon, bientôt tu te trouveras attaché à une fleur morte.
Et c’est bien la réalité : les gens s’attachent à un amour mort, qui fut un jour vivant.
Si tu as quelque chose qui te donne de la joie, de la paix, de l’extase, partage le.
Et rappelle-toi que quand tu partages il y a une raison.
Je ne te dis pas qu’en partageant tu iras au ciel. Je ne te donne aucun but.
Je te dis que par le simple fait de partager tu seras extrêmement satisfait.
Dans le partage lui-même il y a la satisfaction, il n’y a aucun but ;
il n’est orienté vers aucune finalité. Il est une fin en soi.

Quand tu n’as pas d’amour tu demandes à l’autre de t’en donner. Tu es un mendiant. Et l’autre est en train de te demander de lui en donner, à lui ou à elle. C’est maintenant deux mendiants tendant la main l’un vers l’autre, tous les deux avec cette espérance que l’autre en aura. Naturellement, les deux se sentent déçus et les deux se sentent trompés.
C’est là le paradoxe : ceux qui s’amourachent n’ont pas d’amour et c’est pour cela qu’ils tombent amoureux. Et comme ils n’ont pas d’amour ils ne peuvent en donner.

Et plus encore, une personne immature s’amourache d’une autre personne immature, parce qu’elles seules peuvent comprendre le langage de l’autre.
Une personne mature aime une autre personne mature.
Une personne immature aime une personne immature.
Le problème de base de l’amour c’est de mûrir d’abord, et alors tu rencontreras un partenaire mature. A ce moment là les gens immatures ne t’attireront plus du tout.
Il en est tout simplement ainsi.
Quand deux personnes matures sont amoureuses, il se produit un des plus grands paradoxes de la vie, l’un des phénomènes les plus beaux : Ils sont ensemble et cependant extrêmement seuls ; ils sont tellement unis qu’ils sont quasiment un.
Mais leur union ne détruit pas leur individualité, en fait elle la rehausse :
ils deviennent encore plus des individus.
Deux personnes matures amoureuses s’aident mutuellement à être de plus en plus libres.
Je t’aime. Je ne peux l’éviter. La question n’est pas que je puisse t’aimer ou non, simplement je t’aime. Si tu n’étais pas ici, cet espace serait plein de mon amour, il n’y aurait pas de différence. Même ces arbres recevraient mon amour, ces oiseaux continueraient à le recevoir.
Et même si tous les arbres et les oiseaux disparaissaient, cela ne ferait aucune différence :
l’amour continuerait de couler. L’amour est, donc l’amour s’écoule.
Tout comme la lumière entoure la flamme, l’amour t’entoure. Tu es amoureux, tu es amour.
Alors l’amour est éternel. Il n’est dirigé vers personne. Quiconque s’en approche s’y abreuvera.
Quiconque s’approchera de toi sera enchanté par l’amour, enrichi par lui.
Un arbre, un rocher, une personne, un animal, n’importe.
Même si tu te trouves assis, tout seul . . .
Bouddha, seul, assis sous son arbre est en train d’irradier l’amour.
L’amour est constamment en train de pleuvoir autour de lui.
Cela est éternel et c’est là que réside la véritable puissance du cœur.

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Ce texte est à déguster, tel une glace à la framboise ou à la fraise … pour faire chanter vos coeurs ….
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Mes amis, pardonnez-moi de ne pas vous rendre visite depuis qq temps déjà …
Mes peines se succèdent … je viens de perdre ma petite Lune adorée. Merci de vos fidèles pensées.

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Citations autour de l’Amour

« En automne, je récoltai toutes mes peines
               et les enterrai dans mon jardin. 
               Lorsque avril refleurit et que la terre et
              le printemps célébrèrent leurs noces,
              mon jardin fut jonché de fleurs splendides
              et exceptionnelles. »          
Khalil Gibran


« On oublie le dernier rêve ;
on se remémore toujours le premier amour. »
Michel Bouthot – Chemins parsemés d’immortelles

« Ecrire c’est traverser une saison                 qui n’est sur aucun calendrier. »
Françoise Lefèvre

    « Tant que dure l’amour,
    la lucidité parle moins fort
    que l’indulgence. »
        Paule Saint-Onge 
     

  « Avec le regard simple,
     revient la force pure. »
      Christian Bobin


      « Nous ne savons pas tout de suite que
            l’amour meurt comme une saison. »
                 Louise Maheux-Forcier
 
 

« Bénie soit la saison qui entraîne le monde
   dans la conspiration de l’amour. »

  Hamilton Wright Mabie
 


 « Les fausses amours partent
en déchirant nos rêves ;

les vraies restent en caressant nos jours. »
Michel Bouthot
     


« Les bons mots
sont comme le blé dans les champs :
ils moissonnent le pain du bonheur quotidien. »
      Michel Bouthot
                                                      

 
« La patience de la peine n’est pas     
infinie. Et le coeur ne peut que déborder,     
une fois passé le printemps de la vie. »   
Donald Alarie


« Aimer, c’est se rebeller un peu ;
c’est comploter une tendresse exclusive
sous les regards d’autrui. »
Michel Bouthot


« Nous naissons dans l’esclavage.       
Et de là, si nous avons suffisamment       
la grâce, si nous sommes assez fous       
ou assez courageux, nous nous libérons. »      
André Brink            

  « Chercher la confirmation de son moi dans
      les yeux d’autrui revient à se regarder dans
      les miroirs déformants d’une fête foraine. »
               Alain de Botton
     

               « Il faut être absolument moderne. »
                             Arthur Rimbaud

« Je ne demande pas de prières ;
avec votre confiance seulement,
          je serai heureux. »
            Arthur Rimbaud

         « Dès que l’adulte tue le mythe 
           de l’existence du Père Noël, 
           il oublie le miracle du 
           vrai partage qui existe 
           dans le coeur de l’enfant. »
         

         « Dans la vie,
          il n’y a pas de problèmes et d’obstacles ;
         il n’y a que des défis et des épreuves. »
     Michel Bouthot

Un autre billet fait pendant à celui-ci et il est classé dans "Bien être" :
le voici

En vertu des lenteurs

 

L’alimentation des bébés escargots : farine de blé, P35, pain mouillé, carbonate de calcium et salade !
Pour tout savoir sur leur reproduction Clik

« Il ne faut pas avoir de patience, même de celle dont on s’arme.
Patience n’est qu’un habit de lenteur. »
   
Réjean Ducharme

« La vitesse est la forme d’extase dont la révolution technique a fait cadeau à l’homme. »
   Milan Kundera

« L’inventeur ne connaît pas la prudence ni sa soeur cadette, la lenteur.
Il bondit, il va d’un saut sur le domaine vierge et, de ce seul fait, il le conquiert. »   
C. Nicolle   Biologie de l’invention

« Réfléchis avec lenteur, mais exécute rapidement tes décisions. »   
Isocrate  A. Démonicos

« L’histoire enseigne aux hommes la difficulté des grandes tâches et la lenteur des accomplissements, mais elle justifie l’invincible espoir. »   
Jean Jaurès

« Une sage lenteur a raison de la hâte. »   
Théognis de Mégare

« Le monde avec lenteur marche vers la sagesse. »   
Voltaire  Les lois de Minos

« La rapidité est sublime, et la lenteur majestueuse.  »   
Rivarol

« Lis avec lenteur à une époque où l’on nous parle de lecture rapide
et de lecture en diagonale. »
   
Jean Prieur les Maîtres de la pensée positive

« La jeunesse a une patience infinie,
et d’autant plus méritoire que le temps, pour elle,
se traîne avec une lenteur désespérante. »
   
Jean Dutourd   Les honneurs de l’amour

« La vie affective, à condition d’être sincère et pure de tout apocryphe,
est donc une lenteur et un attardement. »
   
Vladimir Jankélévitch   Le je-ne-sais-quoi et le presque-rien

« La diligence qui n’est point dirigée par la lenteur,
n’a pas toujours un succès favorable. »
   
Chevalier de Méré

« Les grands talents sont, pour l’ordinaire, plus rivaux qu’amis ;
ils croissent et brillent séparés, de peur de se faire ombrage :
les moutons s’attroupent et les lions s’isolent. »
   
Rivarol

« L’homme rapproche les espaces par le Commerce et les temps par le Crédit. »   
Rivarol

« L’esprit est le côté partiel de l’homme ; le coeur est tout. »   
Rivarol

« Pourquoi l’amour est-il toujours si mécontent de lui,
et pourquoi l’amour-propre en est-il toujours si content ?
C’est que tout est recette pour l’un, et que tout est dépense pour l’autre. »
  
 Rivarol

« L’amour qui vit dans les orages et croît au sein des perfidies,
ne résiste pas toujours au calme de la fidélité. »
   
Rivarol

« Il y a quelque chose de plus haut que l’orgueil, et de plus noble que la vanité,
c’est la modestie,
et quelque chose de plus rare que la modestie, c’est la simplicité. »
   
Rivarol

« La nature tonne à l’oreille des hommes de lettres,
quand elle murmure à peine à celle des gens du monde. »
   
Rivarol

« Imitez le temps. Il détruit tout avec lenteur.
Il mine, il use, il déracine, il détache et il n’arrache pas. »
   
Joseph Joubert

« Un esprit solide dans le corps humain,
c’est la plus grande force dans la plus grande faiblesse. »
   
Isocrate   A. Démonicos

              Isocrate : orateur Grec Athènes -436 –338
              Fils d’un riche fabricant d’instruments de musique, il reçoit une éducation soignée,
              suit les leçons des meilleurs rhéteurs et rencontre même Socrate qui lui prédit un grand avenir…

 

Prochains rendez-vous sur mon blog «  Another Web-Log »

                                   
                                                               
                     

Mon Blog Word-Press
Another Web-Log


« Les proverbes sont le fruit de l’expérience de tous les peuples,
et comme le bon sens de tous les siècles réduit en formules. . »
   
Rivarol

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« La source de la peur est dans l’avenir,
et qui est libéré de l’avenir n’a rien à craindre. »

  Milan Kundera  La lenteur

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Si vous avez lu le com’ de Myoso et
si vous êtes curieux, voici le lien de la page
où vous trouverez cet espace valeur sûr !

Les Portes du Temps n° 3

Puis, si vous le souhaitez,
je vous propose de traverser les temps et
d’aller prendre conseils
… en compagnie des écrivains,
ainsi vous pourrez prendrez du recul
par rapport à vos émotions,
quelles soient petites ou grandes !
Another Web-log à découvrir !

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« Le nombre des écrivains est déjà innombrable et ira toujours croissant, parce que c’est le seul métier, avec l’art de gouverner, qu’on ose faire sans l’avoir appris. »  
Alphonse Karr

« L’écrivain, selon moi, doit parler du monde tout entier en parlant de lui-même tout entier. »
Jean-Paul SARTRE (Situations, X. Paris, Gallimard, 1976, p. 147)

« Un écrivain est un observateur, un cartographe des régions psychiques.. »
William S. BURROUGHS Pourquoi écrivez-vous ? Libération, mars 1985, p. 48)

« L’écrivain s’en alla tout triste : il venait de comprendre que le seul chef-d’œuvre, c’est vivre. »  
Gilbert CESBRON (Journal sans date. Paris, Robert Laffont, 1963, p. 45)

« Pour qu’un moulin fonctionne vraiment, il ne suffit pas qu’il y ait du vent ou de l’eau, il faut aussi du grain à moudre. Aux écrivains, le talent ne suffit pas : il faut encore qu’ils aient quelque chose à dire. »  
Gilbert CESBRON (Un miroir en miettes. Paris, Robert Laffont, 1973, p. 14)

« Qu’est-ce qu’un écrivain ? C’est quelqu’un qui ne sait pas son métier, ou du moins qui s’efforce de faire toujours ce qu’il ne sait pas. »  
Madeleine CHAPSAL (Les écrivains en personne. Paris, René Julliard / Union Générale d’Editions, 1973, p.5)

« Le métier d’écrivain est de ceux qui peuvent, à chaque phrase, engager le sens de l’homme. Plus je l’exerce, moins je dissocie le langage que je façonne de la forme humaine qu’il doit dégager. »  
Pierre EMMANUEL (Pour une politique de la culture. Paris, Seuil, 1971, p. 110)

« Je voulais dire au monde un seul mot. Comme je n’y arrivais pas, je suis devenu écrivain. »
Stanislaw Jerzy LEC (Nouvelles pensées échevelées. Paris, Editions Noir sur Blanc, 1993, p. 26)

« Un grand écrivain est un homme qui sait nous surprendre en nous disant ce que nous savions depuis toujours. »
Jean ROSTAND (Pensées d’un biologiste. Paris, Stock, 1954, p. 184)

« La fonction de l’écrivain, c’est de parler de tout, c’est-à-dire du monde en tant qu’objectivité, et en même temps de la subjectivité qui s’oppose à elle, qui est en contradiction avec elle. Cette totalité, l’écrivain doit en rendre compte en la dévoilant jusqu’au bout. »  
Jean-Paul SARTRE (Situations, X. Paris, Gallimard, 1976, p. 147)

« Écrire c’est engager un rapport difficile avec notre propre langage : un écrivain a une obligation envers une parole qui est sa vérité.
Se vouloir écrivain n’est pas une prétention de statut, mais une intention d’être. L’écrivain ne peut se définir en termes de rôle ou de valeur, mais seulement par une certaine conscience de la parole. Est écrivain celui pour qui le langage fait problème, qui en éprouve la profondeur, non l’instrumentalité ou la beauté.
L’œuvre devient une question posée au langage, dont on éprouve les fondements, dont on touche les limites. L’œuvre se fait dépositaire d’une immense, d’une incessante enquête sur les mots. »
                                                                  
Roland Barthes, Critique et Vérité

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